L’histoire de la brasserie Meurice


La brasserie Meurice datait de la moitié du 18eme siècle . D’abord exploitation agricole, cette bâtisse à subit de nombreuses transformations par les familles Delattre, Salmon et enfin Meurice-Hanquet.

L’idée que nous tentons de conserver est de réaliser un maximum d’étapes de confection au sein même de la brasserie. La brasserie Meurice n’était pas qu’une unité de production de bière. On n’y maltait l’orge des champs voisins et la livraison était assurée par le brasseur lui-même… parfois même en traineau lors des mois d’hiver rigoureux.

La production de la brasserie était prospère jusqu’en 1915. Un incendie (phénomène courant à l’époque dans les brasseries) dévasta les bâtiments… cela ne découragea en rien Mr Meurice qui reconstruisit sa brasserie en y ajoutant des innovations en terme de sécurité et ventilation.

Nombreuses annexes et inventions en furent sa fierté jusqu’à la deuxième guerre. Une explosion dévastatrice à côté de la brasserie et la captivité du brasseur en Allemagne furent 2 coups de massue dans l’évolution de la brasserie… elle devint en 1950 un dépôt de boissons…. La plupart des bâtiments furent détruit en 1974…. Mais ressortirent de terre à quelques kilomètres de là en 2016…

Nous ferons tout pour respecter la motivation de ces familles d’artisants dans la recherche du vrai…Le circuit court est notre devise en recyclant nos drêches dans la ferme Flabat, en se fournissant de malt environnant et en cultivant nous-même nos houblons…

Nous pourrons vous en dire plus autour d’une Valduc bien fraiche à la brasserie…

Nous tenions à remercier le Cercle historique Perwézien qui par ses archives riches nous a permis de nous imprégnez encore mieux du passé de la brasserie Meurice. Les photographies illustrant le site proviennent également des archives du cercle historique de Perwez.

Avec l’amabilité de Mr. Francis Meurice.

La légende


Il était une fois… La Valduc

La légende dit qu’en an de Grâce 800 mille avant le premier Orval (date de référence pour les brasseurs), le comte de Thor chuta de cheval au fond d’une vallée. Pour le soigner, le guérisseur de l’époque lui fit boire de l’eau de source dans laquelle il fit infuser des grains trouvés dans les champs voisins. Du houblon, de l’orge et autres graines savoureuses firent merveille. Tant et si bien, que cette vallée fut rebaptisée le Val-Duc. Depuis, on y brasse de père en fils, une bière aux arômes puissants et plaisants : la Valduc.

Ça c’est la légende.

La véritable naissance de la Valduc a eu lieu en 2004, dans une salle de bain d’un appartement…rue du Valduc à Auderghem. Fruit de la réflexion et d’échanges d’idées et de dégustations de 4 passionnés de bière. Le résultat tint en une recette qui, au départ, fut brassée ailleurs avant d’être, enfin, mise en production au sein même de la Ferme-brasserie désormais installée à Thorembais : la Brasserie THOR. Cette dernière fut fondée par un des pères de la Valduc en collaboration avec un ami rencontré sur les bancs de l’Université (Faculté d’Agronomie. Formation Ingénieur Brasseur).

Le lieu


Cela faisait plusieurs années que nous étions à la recherche d’un endroit ou brasser la Valduc. Lorsque nous avons eu vent du passé brassicole de la région perwézienne, nous avons creusé plus avant. Lorsque nous sommes tombés sur cette jolie fermette, il n’a pas fallu longtemps pour que nous décidions de faire renaître l’activité brassicole de Thorembais: la Brasserie Thor était née. Et pour cause…

Une jolie petite ferme carrée au cœur du village. Une eau un peu calcaire mais formidable pour la bière. Une ambiance et un cadre rural sans égal. Une terre riche et adéquate pour la culture de houblons. Un accès aisé tant aux promeneurs qu’aux chauffeurs. De quoi faire le bonheur de chacun, à commencer par celui du brasseur.

Un vision durable de la brasserie


Une brasserie consomme des quantités énormes d’eau pour la production de bière, lavage des bouteilles, nettoyage divers … Pour un litre de bière, plus de 6 litres d’eau sont souvent utilisés… en travaillant avec du matériel moderne sur mesure, nous avons pu limiter ces quantités. Nous avons également choisi une embouteilleuse particulièrement peu énergivore.

Deux citernes de 15.000 litres ont en outre déjà été prévues pour traiter notre eau de la manière la plus précise, sans dilution et produits polluants. Cette eau peut être ensuite réutilisée pour le nettoyage. Nous avons également choisi notre situation géographique car des sources naturelles irriguent naturellement le sol Thorembaisien. Un projet de pompage est à l’étude.

Le bâtiment a été conçu pour diminuer les consommations. Une isolation par des panneaux sandwich permet de diminuer grandement les impétrants. Au-dessus de la chambre chaude, nous avons installé le laboratoire et la salle de réunion. Au-dessus de la chaudière, se trouve nos bureaux. Nous n’avons dès lors besoin d’aucun système de chauffage supplémentaire par ces astucieuses configurations.

Au lieu de perdre l’énergie utilisée par notre groupe froid, nous récupérons celle-ci pour chauffer la salle de fermentation…

Au niveau de l’électricité, notre prochain investissement portera sur des panneaux photovoltaïques pour diminuer notre empreinte Carbone (bien que notre fournisseur actuel d’électricité (COCITER) se veuille déjà 100 % Vert).

C’est donc principalement pour limiter notre empreinte écologique que les coopérateurs interviennent (investissement panneaux, éolienne, eau).

Le social


Pour participer à un monde plus juste, la brasserie décide d’investir 5% de ces bénéfices dans des œuvres caritatives. Nous sommes à la recherche de partenaires et ouvert à toute proposition. Le premier soutient sera apporté à UNICEF à partir de Mars 2017.

Pour que notre breuvage reste un plaisir, nous respectons également la charte ARNOLDUS.

Nous engagerons nos 2 premiers employés dans le premier semestre 2017. Cette création d’emplois est réalisée en partenariat de la région Wallonne et permise grâce à nos coopérateurs.

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